-
L'Exil bientot s'achève, et du haut de mon fief se soulèvent des mémoires poussiereuses et des craintes sans nom, des Amis que nous sommes, des hommes que nous deviendrons, quitte à se battre, ou alors hurler,
Tout l'Aube, s'il le faut.
Il faut l'avouer : nous revenons de loin.
Apres deux ans pour le moins chaotique et des crachats plein le dos, nous avons tous, a notre manière, prouvés qu'au fond, l'envie est motrice, et que parmi les miens, l'ambition est pour le moins intarissable.
Ce qui est positif, évidemment, regardez-nous :
Nous sommes de l'espèce des fainéants finis, mais pas des moindres ; nous sommes des fainéants qui cultivent la paresse, jusqu'a cela même, la rendre productive.
Ainsi, à la question :
'' L'oisiveté serait-il donc le berceau de l'esprit ?''
Je réponds :
Dieu que Oui.
L'Exil bientot s'achève, et du haut de mon fief se soulèvent des mémoires poussiereuses et des craintes sans nom, des Amis que nous sommes, des hommes que nous deviendrons, quitte à se battre, ou alors hurler,
Tout l'Aube, s'il le faut.
Il faut l'avouer : nous revenons de loin.
Apres deux ans pour le moins chaotique et des crachats plein le dos, nous avons tous, a notre manière, prouvés qu'au fond, l'envie est motrice, et que parmi les miens, l'ambition est pour le moins intarissable.
Ce qui est positif, évidemment, regardez-nous :
Nous sommes de l'espèce des fainéants finis, mais pas des moindres ; nous sommes des fainéants qui cultivent la paresse, jusqu'a cela même, la rendre productive.
Ainsi, à la question :
'' L'oisiveté serait-il donc le berceau de l'esprit ?''
Je réponds :
Dieu que Oui.
...Mais encore faut-il avoir l'esprit.


