Lovers on the Run

Lovers on the Run


Tenir une relation stable est sûrement la chose la plus compliquée du monde, pour les gens ''modernes'' que nous sommes.
Alors que fidélité rime desormais avec ennui, et que nos grands-parents papotent sur leur 45eme anniversaire de mariage,
Des questions s'imposent.

J'ai compris que si les générations antérieures se débrouillaient mieux dans leurs vies amoureuses, c'est parce que les relations de l'époque ne se pratiquaient que dans leurs moules de bienséance, puisque le rôle de l'époux comme de la femme, etait deja prédéfini :

Les femmes ont leur place au foyer, et les hommes au bureau.
Ainsi, les conflits etaient bien limités, chacun ayant un role a jouer dans le bonheur de l'autre.
Attention, aucun jeu de pouvoir : le muselage des femmes de l'époque me choque autant que vous.

Mais au XXIIème siecle, les archétypes se sacrifient sur l'autel de l'indépendence :
Les caractères sont plus forts, mais surtout ?

Les égos !


Dans l'ancien temps, les amoureux apprenaient au moins à se rejoindre a mi-chemin :
Nous l'avons désappris.





Loin de moi l'intention de revenir a des valeurs vétustes,
Mais n'avez-vous donc jamais eu l'obstination de rester sur vos jugements,
Plutôt que d'etre mature,
Voir le problème d'un autre point de vue ?

# Gepost op maandag 16 november 2009, 00u49

Gewijzigd op maandag 16 november 2009, 20u20

Aux laches que nous sommes tous

Aux laches que nous sommes tous
A Vous,
Qui vous croyez different du reste du monde, incompris ou tout simplement superieurs :

La vraie force, mes chers, ne se voit pas, mais se devine.
Sourire a ses ennemis, tendre la main aux laches ; parce que l'on est trop eleve pour etre touche par les bassesses du monde, et de plus particulierement, de sa societe.

Mesquins du dimanche, reconaissez-vous :
Le Vrai Mal est ailleurs.

(et la vraie superiorite d'esprit, aussi).

# Gepost op donderdag 15 oktober 2009, 17u17

De l'Exil enfumé.

De l'Exil enfumé.
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L'Exil bientot s'achève, et du haut de mon fief se soulèvent des mémoires poussiereuses et des craintes sans nom, des Amis que nous sommes, des hommes que nous deviendrons, quitte à se battre, ou alors hurler,

Tout l'Aube, s'il le faut.

Il faut l'avouer : nous revenons de loin.
Apres deux ans pour le moins chaotique et des crachats plein le dos, nous avons tous, a notre manière, prouvés qu'au fond, l'envie est motrice, et que parmi les miens, l'ambition est pour le moins intarissable.

Ce qui est positif, évidemment, regardez-nous :
Nous sommes de l'espèce des fainéants finis, mais pas des moindres ; nous sommes des fainéants qui cultivent la paresse, jusqu'a cela même, la rendre productive.
Ainsi, à la question :

'' L'oisiveté serait-il donc le berceau de l'esprit ?''

Je réponds :
Dieu que Oui.


...Mais encore faut-il avoir l'esprit.

# Gepost op vrijdag 15 mei 2009, 21u36

Gewijzigd op vrijdag 15 mei 2009, 21u48

Welcome Aboard.

Welcome Aboard.
Le 18 mai 2009.

Vol Boston/Paris,
Heure locale : 6h10.
Terminal E.

Aéroport International Charles de Gaulle,
Paris.

# Gepost op vrijdag 17 april 2009, 18u10

Gewijzigd op vrijdag 24 april 2009, 16u10

Ceci est une appropriation.

La Haine

Dans mon lit de mort, le front luisant
Me souviendrais-je donc encore de tous, ces moments
Meurtris par des larmes fluettes, et l'humaine noirceur
Qui tait l'Amour, puis fane les jeunes fleurs

De l'Été éreintant, à la larmoyante Automne
Ma haine est comme cette saison-là
Las de l'hiver mais du sort des hommes
En pleurant, jonche tristement leurs pas.



# Gepost op woensdag 18 maart 2009, 23u03

Gewijzigd op woensdag 25 maart 2009, 13u03